Ce qui se joue
Le corps garde ce que les mots ne disent pas
Devant une difficulté, l’organisme se prépare : le cœur accélère, les muscles se tendent, l’attention se resserre. C’est rapide, efficace, et personne ne le décide.
Cette réponse est faite pour durer quelques minutes, puis s’arrêter. Le problème n’est jamais qu’elle se déclenche. C’est qu’elle ne trouve plus sa fin.
Le travail part de là : redonner au système d’alerte la possibilité de redescendre, et lui laisser en faire l’expérience assez souvent pour qu’il s’en souvienne.
Ce que ça implique
Quatre choses à savoir
- Rien ne vous oblige à tout raconter. Vous dites ce que vous souhaitez, quand vous le souhaitez : on peut aussi partir de ce que vit le corps, ici et maintenant.
- Il n’y a rien à revivre. On part de ce qui est présent aujourd’hui : une tension, une respiration, observées sans s’y laisser emporter.
- Le rythme vous appartient. On avance dans une zone supportable, et revenir vers le calme fait partie du travail.
- Un cadre confidentiel, sans jugement. Ce qui se dit en séance reste en séance. Ce que vous ressentez n’a pas à être « normal » pour être accueilli : vous pouvez l’explorer en toute sécurité.