Savoir à quoi s’attendre lève déjà une partie des réticences. Voici le déroulé, sans rien arranger.
Ces questions sont rarement posées au téléphone, et ce sont pourtant elles qui décident. Cette page fait partie de la présentation de l’approche.
En bref : aucun toucher, aucune obligation de parler, et vous pouvez arrêter à tout moment.
Avant. Il n’y a rien à préparer. Le cabinet est au 24 rue de Verdun : sonnez, descendez dans la cour intérieure, dernier étage. L’accès en tram et le stationnement sont détaillés ailleurs.
Les premières minutes. On s’assoit et on parle : vous dites ce qui vous amène, avec vos mots, sans questionnaire.
Le travail. On observe ce qui se passe dans le corps pendant que vous parlez, et quand vous ne parlez pas. On reste sur une sensation assez longtemps pour observer son évolution, puis on revient à un endroit calme, et l’on répète, parfois assis, parfois debout. C’est l’application de deux principes : avancer par petites quantités en revenant au calme, et repérer dans quel état se trouve le système nerveux. Tous deux sont présentés avec la psychothérapie sensorimotrice.
La fin. On revient à quelque chose de stable, pour que vous repartiez dans un état stable. Le règlement se fait sur place, en espèces ou par chèque, et rien n’oblige à reprendre rendez-vous.
Aucun toucher. Le travail passe par l’observation et par ce que vous percevez vous-même.
Aucune obligation de parler, et aucun retour imposé sur les événements.
Aucune interprétation. Je ne vous dirai pas ce que signifie une sensation, et je ne reconstituerai rien à partir de ce que fait votre corps.
Aucun exercice à faire chez vous, sauf si vous le demandez, et vous pouvez interrompre la séance à tout moment. Durée, tarif, annulation, réservation : tout est réuni sur une page dédiée.
C’est une séance comme une autre. On part de ce qui est là : la fatigue, l’agacement d’être venu, ou simplement la façon dont vous êtes assis.
Peut-être, peut-être pas, et ce n’est pas un objectif. Rien n’est fait pour provoquer une décharge émotionnelle : le travail cherche l’inverse, une zone que vous supportez.
Oui. Une première séance sans suite est une option légitime, et cela ne vous engage à rien.
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