Logo Yoann Foubet FOUBET YoannThérapie psycho-corporelle Prendre rendez-vous

Quand il faut tenir, et que cela se paie après

L’intervention se gère très bien sur le moment. C’est ensuite que quelque chose ne se remet pas en place, souvent sans lien apparent.

Ce qui suit revient très souvent, et rarement en premier : on vient d’abord pour le sommeil, l’irritabilité ou une fatigue qui ne passe pas. Cette page fait partie des métiers où l’exposition est prévue au contrat.

  • Vous vous asseyez toujours face à l’entrée, y compris en vacances avec vos enfants.
  • Vous repérez les mains des gens avant leur visage.
  • Vous arrivez devant chez vous, vous coupez le moteur, et vous restez une demi-heure dans la voiture.
  • Une intervention banale vous revient des semaines plus tard, sans raison.
  • Vous parlez de tout ça entre collègues sur le ton de la blague, et jamais autrement.
  • Vous n’avez jamais consulté, parce que vous imaginez mal qu’on puisse comprendre ce métier de l’intérieur.

Cette objection revient plus que toutes les autres, et elle se comprend : le métier s’explique mal à qui ne l’a pas exercé. Je l’ai exercé, et c’est de là que part cette page.

Ce qui se passe dans le corps

Un service opérationnel impose deux choses au système nerveux. La disponibilité d’abord : passer de l’inaction à l’engagement en quelques secondes, à toute heure, ce qui suppose une veille élevée en permanence, y compris hors service. C’est ce qui rend l’intervention possible, et ce qui empêche de redescendre après.

L’obligation de fonctionner pendant, ensuite : sur intervention, la réaction du corps est mise de côté. Elle n’est pas annulée, elle est reportée, et finit par ressortir plus tard, sur un motif sans rapport. Chez les secouristes, le sas entre la scène et la maison est encore plus court, et le retour d’opération obéit à la même logique.

À la longue, cela devient une lecture continue de l’environnement, une fatigue que le sommeil ne répare plus, ou des réactions déclenchées par un détail sensoriel. Rien de tout cela ne dit que vous êtes fragile.

Ce que je propose

Rien ne sort d’ici. Je n’ai aucun lien avec la gendarmerie, la police, votre unité ou votre hiérarchie, et je ne suis référencé, agréé ni conventionné par aucune administration. Je ne constitue aucun dossier, n’établis aucun certificat ni attestation, et n’interviens dans aucune procédure d’aptitude, d’habilitation ou d’expertise.

Vous n’aurez pas à expliquer ce qu’est une astreinte, une nuit de service ou le déroulé d’une intervention. Le travail part du corps plutôt que du récit : on repère où la veille se tient (nuque, épaules, mâchoire) et on cherche des descentes courtes et répétées, à votre rythme. Vous pouvez raconter une intervention si vous le souhaitez, mais rien ne l’exige.

Les créneaux, le tarif et le règlement sont indiqués sur une page dédiée.

Prendre rendez-vous

SéanceIndividuelle · 1 h
Tarif60 €
Lieu24 rue de Verdun, Strasbourg
24 rue de Verdun, 67000 Strasbourg Itinéraire ↗

Questions fréquentes

Est-ce que ma hiérarchie ou le service médical peut en être informé ?

Non. Je n’ai aucun lien avec eux et je ne transmets rien à personne. Aucun dossier n’est constitué, et personne ne me contacte à votre sujet.

Est-ce que ça peut avoir un effet sur mon aptitude ou mon port d’arme ?

Je n’interviens dans aucune procédure d’aptitude ou d’habilitation et je n’établis aucun document. Ces décisions relèvent du médecin compétent, avec qui je n’ai aucun contact.

Faut-il passer par le service médical avant ?

Non, aucune orientation préalable n’est nécessaire. Certains préfèrent en parler d’abord, d’autres non : cela vous appartient.